Acupuncture

De l'Ayurveda à la médecine Chinoise...

L’Ayurvéda et la Médecine Chinoise sont deux disciplines millénaires qui ont une origine commune. Cela explique que certains de leur grands principes de bases soient les mêmes, comme le fait de décrypter l’organisme humain (et l’univers en général) selon le principe des cinq éléments (même si ces éléments diffèrent), ou de rétablir un équilibre perturbé en utilisant la loi des contraires (Yin/Yang, Froid/Chaleur, etc.). Toutes deux font appel à des canaux énergétiques (les nadis en ayurvéda et les méridiens en médecine chinoise) qui permettent de rétablir la circulation de l’énergie vitale lorsque celle-ci est bloquée ou entravée, occasionnant des pathologies.

 

Mais surtout ces deux médecines ont en commun de prendre en compte la globalité de l’être (corps, esprit et âme) et de donner au corps les moyens de s’auto-régénérer en se servant des lois biologiques, les lois de la nature auxquelles nous sommes tous soumis. L’objectif de ces deux médecines est de rétablir notre équilibre « originel », celui qui correspond à chacun de nous, et qui est le garant de notre bonne santé.

 

Il n’est donc pas surprenant qu’après plusieurs années à pratiquer l’Ayurvéda, je me sois intéressée à l’acupuncture. Celle que je pratique est issue de la tradition Chinoise, mais je me sers également de l’acupuncture japonaise, dont les principes de base sont proches, mais dont la manipulation des aiguilles est plus douce et moins invasive.

L'acupuncture est également particulièrement indiquée durant la grossesse et permet de soigner et de préparer la femme enceinte et son bébé à la naissance. Elle permet aussi à la jeune maman de récupérer plus rapidement après l'accouchement.

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